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JOHNNY HAWAII





All music written and recorded by Olivier Scalia.
Photography by Beth Hoeckel.
Mastering by Anders Peterson.
Layout by Fleur D.
Limited Edition of 300 copies.
Co/release La Station Radar and Hands In The Dark.



A little over a year after his split cassette with Cough Cool, out on La Station Radar in Jan.2012,
Here is the first album of Olivier Scalia aka Johnny Hawaii,
recorded and composed in Marseille, in the southeast of France,
"Southern lights" the sound waves of the mediteraneen coast.


Johnny Hawaii © Photography by Julie Liger

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TRACKLIST
41:00

FACE A
• The parrots are not what they seems,
(They are just pigeons on acid) 7:41
• Driving through the jungle 5:42
• Canoeing down a quiet river 7:09

FACE B
• Inner beach 9:44
• Psychic suntan 10:05


33rpm
300 copies
Out September 2013, 30th.

LSR 037
Co/released
La Station Radar
Hands in the Dark

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SOLD OUT

 

LINKS

JOHNNY HAWAII

 

 


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VIDEOS


 

 

 

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PRESS

NO FEAR OF POP
It's appropriate that the opening track of Johnny Hawaii's Southern Lights debut, five song album has a (fairly obtuse) Twin Peaks reference in its title. "The Parrots Are Not What They Seem (They're Just Pigeons On Acid)" is a fine taste of the kind of retro meets phenomenological aesthetic that so consumed David Lynch and Mark Frost's classic television series. But the parrots (or owls, or pigeons) really are not what they seem, as Johnny Hawaii has swapped out Lynchian cool for a taste of tropical futurism, the substitution is much obliged; Southern Lights has all the meticulous development of a Mogwai album, but with about as much faux-erudition as the score to a popular early 90s television show (which is to say: not much). I'm an immediate fan of any full-length album that has fewer than six songs, and every track on Southern Lights makes the most of the space it's been given. The seven minute "Canoeing Down A Quiet River" proposes exactly the kind of aural journey its title would suggest, and just like when you enter an actual river, we don't have to deal with any heady (see: boring) buildup into the good stuff. Johnny Hawaii lets us dive right in. This track in particular makes me think of a cross between the iconic score to John Lurie's Fishing With John, crossed with some of Person Pitch's more relaxed moments. "Inner Beach" is suggestive of an even more pronounced Panda Bear influence, but Johnny Hawaii lives up to his own name by injecting everything with a sort of beach-ready anti-resistance. This is the kind of album that you just let wash over you. Forgive me yet another David Lynch reference, but it's almost like Mulholland Drive; there's enough substance that you could become lost trying to devise a tangible negotiation of the piece's form, but you're better off just letting it happen in front of you. Take this to the beach, take this on a drive, take this to bed on a rainy day; Southern Lights is all-weather relaxation in the form of cerebral compositions.
19 Sep 2013
Henry Schiller
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LES INROCKS
Rêveuse et douce, de la pop expérimentale venue de Marseille, via Hawaii. Critique.
Les groupes ont beau se terrer dans l’underground, La Station Radar les détecte. Depuis des années, le label du Luberon épie ainsi faits et gestes d’une internationale des ombres fuyantes et sons indociles, des Etats-Unis à la Nouvelle-Zélande. Pour la première fois, cette écurie aux pochettes luxueuses, jolis formats (vinyles, cassettes) et ambitions très larges – on y croise du noise-rock, du folk, de la pop ou d’hardies expérimentations, souvent mélangées, toujours libérées – a recruté localement, avec Johnny Hawaii de Marseille. C’est par The Parrots Are Not What They Seem (They’re Just Pigeons on Acid) que l’on entre, en mettant des patins, dans ce petit monde scrupuleusement dérangé, effectivement coloré et trompeur. Lo-fi dans le son, mais extravagant dans l’inspiration, Southern Lights développe à son rythme nonchalant un son tout en vagues, en rouleaux, à la Broadcast, qui sonne magnifiquement comme un jazz cosmique totalement incompétent, avec des thèmes qui tourneraient en mantras, joués sur des jouets, des consoles de jeux martyrisées, des rythmes impassibles et des guitares hawaïennes avec le vague à l’âme (de fond).
JD Beauvallet
18 octobre 2013
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THE FOUR OH FIVE
Although summer days are now a distant memory, Marseille-based Johnny Hawaii sends us to a very special chilled-out, serene place with his Southern Lights LP, which should be out on September 30th via La Station Radar/ Hands In The Dark. The nine-minute track 'Inner Beach' is a wonderful example of his music being able to transport us to sunset paradises made of warm sand and salty shores, with a teeny-weeny bit of 60s surf nostalgia making it sound like a soundtrack for a double-feature at the local drive-in.
by Ana Leorne, 12 September 2013
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MAGIC RPM
Son blase loufoque est de ceux que l'on retient sans trop savoir pourquoi, et aussi léger fut-il, on garde un très bon souvenir de son set au MIDI-Festival de Hyères en 2011. Canoeing Down A Quiet River… L'intitulé de l'une des chansons du premier album de Johnny Hawaii, à paraître le 30 septembre via les labels défricheurs Hands In The Dark et La Station Radar, définit bien les impressions ressenties à l'écoute de cette musique calmante et fuyante, faite de réverb' infinie et de ressacs incessants, de drone cosmique et de rythmes alanguis, de plages instrumentales et de riffs liquides. Le premier extrait de l’œuvre composée et réalisée à Marseille est en écoute ci-dessous (il y a une vidéo même). Pour un début d'immersion sensorielle.
03/09/2013
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JOURNAL VENTILO
« L’univers de Johnny Hawaii est une vision altérée de la réalité, comme dans un rêve. On ressent les choses, mais on ne peut ni les décrire de manière précise, ni les attraper. » L’interview accordée à Ventilo il y a deux ans posait déjà les bases de celui qui réinvente la surf music depuis Marseille. On a repris contact à l’heure de Southern Lights, son premier album."
Portrait et questions par Jordan Saïsset
18 sept 2013, Journal Ventilo n° 323
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POP REVUE EXPRESS
Pour se souvenir que l’été ce n’est pas si loin, que les plages, les embruns et le chaud soleil de juillet reviendront un jour, on pourra toujours se passer et se repasser ce très bel album signé Olivier Scalia, alias Johnny Hawaii.
Paru uniquement en vinyle, "Southern Lights" se compose de 5 titres qui nous plongent immédiatement dans une ambiance estivale, entre musiques ambient répétitives et surf music. 5 plages instrumentales aux sonorités californiennes années 50, rythmées par le flot de vagues et sur lesquelles viennent se poser des  guitare réverbérées et baignées de delay. C’est simple, c’est beau, presque éblouissant avec  par moment des tonalités qui rappellent assez les ambiances des disques de Braodcast ou Death and Vanilla. "Southern Lights"  est paru conjointement sur le label français  La Station Radar  et sur le plus connu Hands In The Dark.
Janvier 2014
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ROCK IT TO THE MOON
Nouveau corelease Hands in the dark / La station radar pour la sortie de Southern Lights , dernier effort exclusif du marseillais Johnny Hawaii, presque deux ans après un mémorable split avec le cradingue Cough Cool. Un léger changement d’humeur s’opère au passage. Là où ses premières compositions baignaient sous un soleil étincelant, Southern Lights a des allures plus maussades et, tout du moins, s’adapterait plutôt à la tombée du jour. Cinq titres tout en suggestions répétitives et rêveries altérées composent ce parfait disque d’accompagnement d’instants de solitude introspective et secrète. Paradoxalement et malgré l’aspect "naturel" de sa musique, appuyé par certains termes des titres (Driving through the jungle... Canoeing down a quiet river... Inner beach), je trouve que Southern Lights présente un fort caractère urbain en inadéquation avec les clichés traditionnels d’une cité urbaine (bruit, densité, urgence...). Imaginez vous au sein d’un cocon hermétique survolant les rues, avenues et immeubles dans un absolu isolement, un peu à l’instar des longues séquences de ce type dans Enter the void de Gaspar Noé. Tout aussi personnel et addictif qu’avait été l’album Spirit canoe du hippie américain Stag Hare (déjà chez Hands in the dark), Southern Lights immerge l’auditeur dans le réconfort et rassure quant à un potentiel sentiment d’inadaptabilité.
6 juin 2013, par Boog
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HARTZINE
Certains s’entichent d’un coquillage pour ouïr le lent ressac d’une mer rêvée, subodorée. D’autres, les yeux fermés, dérivent au rythme des odes scintillantes et flottantes du Marseillais Olivier Scalia, usant du patronyme de Johnny Hawaii pour embarquer qui le veut bien sur d’immenses plages sonores – où les embruns miment un psychédélisme ouaté et où la houle se fait guitare réverbérée. Après un étincelant split cassette en compagnie de Cough Cool sur les labels Hands in the Dark et La Station Radar (lire), le dream expop surfer inocule avec son ultime Southern Lights, paru le 30 septembre dernier sur les précités labels, une invitation à la contemplation nostalgique, le regard scrutant la langueur de sonorités s’immisçant à équidistance des Américains de Ducktails et Real Estate et des standards surf-pop chers aux Beach Boys. Mâtiné d’un humour certain se révélant à la lecture du tracklisting, Southern Lights distille nonchalamment un charme fécond que subjugue le collage animé de Fleur Descaillot, à découvrir ci-après, pour la paisible Driving Through the Jungle.
par Thibault
09/10/2013
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IMPOSE MAGAZINE
The moniker Johnny Hawaii triggers the possibility for a plethora of functions; a pornstar name, a term Republicans use to criticize the slacker youth, a film title starring Kurt Russell slightly reprising his Captain Ron character. So many ideas come to mind. Johnny Hawaii was scooped up though by Olivier Scalia, who composes escapist arrangements that wander the shores and tread with buoyancy in salty seas.
Recorded in Marseille, Johnny Hawaii's Southern Lights LP meanders through lengthy compositions that enter the mind's private lagoons for the purpose of getting lost in the glisten of refracted sunlight off the sloshing of trapped, but choppy cove tides. On the 9-minute “Inner Beach”, Hawaii could be anywhere, among the most jolting of distractions, but he's found that happy place within that's isolated and serene. “Inner Beach” mutates thrice, but refuses to be compromised by the minor shifts. In fact, in the sea changes of “Inner Beach” it's as though Hawaii is discovering a stronger sense of tranquility – one that arches towards enlightenment or just joy from the bucket of iced beers arriving to his cabana.
BLAKE GILLESPIE
SEPTEMBER 11, 2013
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MECENES DU SUD
Entretien par Olivier Delivry
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AD HOC
It's amazing that surf has made it this far. Despite its reptutation as "wa ha ha wipeout!" novelty musc from rock's fallow period between Sun Records' and the Beatles' first hits, surf's blood simple formula has loitered outside of the hall of fame for over 50 years. In the year 2013, people like France's Johnny Hawaii are still fetishizing, and more significantly, revising the genre for fresh means. Such is the case with "Parrots Are Now What They Seem (They're Just Pigeons On Acid)," which sees the Luau-sick dreamer mining pentatonic scales and shuffling drums in a jammy form like Sun Araw's if Sun Araw, ironically, did not actually come from Califonia. Francesco De Gallo's video-- yes, the Hobo Cubes dude-- deftly translates Hawaii's mission here, by manipulating video of birds and beaches to help us zone out to some very pleasant artifice. Johnny Hawaii's debut, Southern Lights, is rife with this stuff.
By Mike Sugarman
Aug. 27, 2013
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BONG MAGAZINE
Fort de ce premier disque aux sillons inondables, Johnny Hawaii perpétue l’été sur cinq plages de sable fin. L’eau est partout. Elle coule dans les veines du Marseillais Olivier Scalia, alias Johnny Hawaii, et immerge les sillons de Southern Lights, son premier disque pressé en édition limitée à 300 exemplaires et qui semble être fait d’un alliage particulier à mémoire de forme. Ce matériau, c’est le vinyle qui semble se souvenir comme par bribes de l’unique point tangible entre ce qu’il y eut et ce qu’il y a.
La matière vinyle ressasse, en introduction, le roulement des vagues et la rythmique ici fantomatique et fantasmée d’un des premiers hits de la surf music : « Bustin’ Surfboard » des Tornadoes. C’est évidemment un clin d’œil assumé, et dès lors Southern Lights dévoile sa propre structure : cinq longues plages instrumentales qui débutent par « The Parrots Are Not What They Seem (They’re Just Pigeons On Acid) », en lice cette année pour le titre de morceau le plus hallucinogène.
« Driving Through the Jungle » lève les voiles et s’éloigne du littoral brumeux pour enfin oser s’aventurer au soleil,  flânerie sonore dans une jungle aussi imprécise qu’avenante. Bien que, semble-t-il, aucun instrument synthétique n’ait été utilisé, « Canoeing Down a Quiet River » suggère les travaux ambients de Brian Eno, sur lesquels aurait été adjointe une batterie lancinante. De son côté, « Inner Beach » s’articule autour de deux syllabes incompréhensibles (On croit entendre “I won’t” mais rien n’est moins certain) et d’arpèges lumineux. Encore une fois, opacité et limpidité coexistent sans heurt. Enfin, « Psychic Suntan » baigne dans des eaux hautement psychédéliques, à croire que les plages marseillaises ressemblent à s’y méprendre à celles de la Californie. Southern Lights fait partie de ces disques sentimentaux qui savent insuffler quelques points lumineux et bienveillants dans les vapeurs des réverbérations fuyantes. Johnny Hawaii possède l’art de manier les longueurs sans trop faire languir, l’art de laisser les mélodies s’épanouir sous les incessants ressacs, comme autant d’échos d’un passé altéré.
Julien Ledru
Octobre, 2013
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THE TERRASCOPE MAG
Recorded in South East France “Southern Lights” is the work of Olivier Scalia, the album containing five pieces of instrumental happiness, beats and washes of sound mingling together to create a warm and expansive record. Beginning with the wonderfully titled “The Parrots are Not What They Seem (They're Just Pigeons on Acid) there is a definite sunshine feel to the track the music washing over you like warm sea as afternoon turns into the perfect evening, this ambience continued on “Driving Through the Jungle” another laid back rainbow of sound with a repetitive groove and a sweet melody line, giving it an exotica sheen. Asthe sunset finally fades and the stars begin to twinkle overhead, “Canoeing Down a Quiet River” slows things down further, a sweet and gentle melody that drifts by in slow motion, the track held together by an electronic pulse that is blissful and easy to enjoy. Created mainly electronically, or so it sounds, this album has a joyful ambience about it, no more so than on “Inner Beach” a shimmering slice of dream-pop that will make you day better as it floats past in waves of synths and mellow beats. To end, “Psychic Suntan” is just gorgeous, waves of sound ebbing and flowing around the room to relax your mind and slow down time, the perfect ending to a fine album that may take you a couple of plays to really appreciate.
(Simon Lewis) January 2014
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